L'ensemble vocal Ariana Médoc


Le chœur prépare actuellement

- Toast pour le Nouvel An
- Il Carnavale
- I Gondolieri
- Canon antisavant
- Canone perpetuo
- Motteto
- Sanctus (extrait de la petite messe solennelle)
- Ave Maria
- Christe eleison (extrait de la petite messe solennelle)
- Cantemus domino
- La Fede
- La Speranza
- La Nuit de Noël
- La Passeggiata

Né le 29 février 1792 à Pesaro (Italie), Gioacchino Antonio Rossini est le fils d’un corniste de l’orchestre municipal. Sa mère est une ancienne soprano. La famille est donc très musicienne. . Il débute l'étude du cor d'harmonie et du chant, et suit les cours de violoncelle, de piano, puis d'écriture au conservatoire de Bologne.
Enfant prodige, Rossini n’a que 12 ans lorsqu’il compose ses 6 Sonates à quatre (2 violons, violoncelle et contrebasse). Tout son style à venir s’y exprime déjà : vivacité, charme, humour... Rossini écrit son premier opéra à 14 ans : Demetrio et Polibio (qui ne sera représenté qu’en 1812).
Il écrit le Barbier de Séville (1816), en treize jours. C'est le premier d'une série de quarante opéras, dont les plus joués et les plus appréciés de nos jours sont l'Italienne à Alger, (1813), la Pie voleuse, (1813), le Turc en Italie, (1814), et Semiramide (1823).
De 1818 à 1822, Rossini se fixe à Naples comme Directeur artistique du théâtre San Carlo. Il change alors d’orientation dans sa carrière de compositeur et se consacre désormais à l’opéria seria. Il compose entre autres Otello et Moïse en égypte. Il se marie avec la cantatrice Isabella Colbran qui est sa plus grande interprète. En 1822, il séjourne quatre mois à Vienne puis à Londres, en 1823, où ses opéras font un triomphe (Semiramide, 1823).
Ses mélodies, qui frappent l'attention de l'auditeur, ont immédiatement un grand succès. Mais ses opéras bouffes séduisent ses contemporains pour bien d'autres raisons. Se servant du bel canto, le compositeur façonne des mélodies brillantes, que les chanteurs interprètent avec des effets saisissants et beaucoup d'expression.
En 1823, à Paris il prend la direction du Théâtre Italien. Le compositeur est accueilli avec enthousiasme, comme en témoigne la première " biographie " de Rossini que publie Stendhal en 1824.
Rossini devient en 1825 premier compositeur du roi et inspecteur général du chant en France.
En 1829, c'est Guillaume Tell. Après la première représentation qui dura plus de quatre heures Rossini n'obtint qu'un succès d'estime, sans pouvoir atteindre le grand public.
Durant le reste de sa vie, Rossini composa encore deux oeuvres importantes, le Stabat Mater (1842) et la Petite Messe solennelle (1864).
Le secret de son style réside dans sa vivacité et dans des crescendi surprenants mais aussi dans l’art de son instrumentation et de la mélodie de ses airs. Surtout célèbre pour ses opéras, il a aussi laissé des œuvres instrumentales et vocales. Parmi ces dernières, l’une des plus réussies est le Stabat Mater (voir plus haut), dont le style est proche de celui de l’opéra. Les œuvres de Rossini, empreintes de gaieté et de mouvement, témoignent d’une technique complète, d’un sens merveilleux du théâtre et d’une invention mélodique et rythmique sans cesse renouvelée.
Il demeura l'une des personnalités les plus influentes du monde musical. Il mourut à Passy le 13 novembre 1868.